Histoire

Découvrez comment VMC a su s'imposer et devenir le leader mondial de l'hameçon triple et fournisseur de 70 pays à travers le monde.

C'est en 1910 que commence la production d'hameçon dans les forges de Grandvillars ; mais l'histoire de cette entreprise familiale débute bien avant ce début de 20ème siècle.

En 1796, la famille Viellard nomme Jean-Baptiste Migeon à la tête de ses forges. Quand, en 1835, la fille de Jean-Baptiste épouse Juvenal Viellard, les initiales des deux familles sont associées pour former "VMC". Et c'est donc en 1996 que la société Viellard Migeon & Cie, la holding familiale, rejoint la très "select" association d'entreprises familiales et bicentenaires: Les Henokiens.

 

 

 

1910
Les premiers hameçons VMC

L’entreprise familiale française Viellard Migeon & Cie, créée en 1796, commencent à produire des hameçons. A cette époque, un des berceaux de la fabrication d’hameçon se situait à Redditch en Angleterre. C’est ainsi qu’en 1910, le directeur, Charles Viellard entreprit de faire venir une dizaine de familles issues des Midlands pour démarrer la fabrication d’hameçon dans les forges de la famille à Grandvillars (90). Les hameçons sont d’abord vendus sous la marque "La Bouée".

1938 L’usine d’hameçons de VMC

L’activité étant florissante, une usine dédiée à la fabrication d’hameçon ouvre ses portes à Morvillars en France : usine qui produit toujours les hameçons VMC.

1950 L’âge d’or

VMC emploie maintenant 450 salariés et se place au premier rang du marché français de l'hameçon. La situation économique critique de l’après-guerre eut un impact majeur sur la qualité de l’acier (baisse importante de la qualité des matières premières) et augmenta la concurrence étrangère, ce qui promit de nouveaux challenges.

1969 Un leader visionnaire

Arrivée de Christophe Viellard à la tête de VMC avec une double stratégie pour sauver l’activité hameçon : automatisation de la production et développement commercial à l’international. Son ambition est de devenir le N°1 sur le marché de l’hameçon triple. En 1973, la société fait une remontée spectaculaire et VMC PECHE est créée, une entreprise indépendante contrôlée par la holding familiale.

1970's
Révolution technologique

Norbert Heyer est nommé directeur d’usine. En collaboration avec l’ingénieur Roger Billet, ils inventent et construisent des machines automatiques uniques au monde. En 1974, la capacité de production journalière augmente de 5000 à 60 000 hameçons.

1980's
Croissance internationale

Grâce à l’augmentation de la production, de nouveaux marchés s’ouvrent à VMC PECHE. La création de filiales de distribution internationales et l’obtention de contrats avec des agents étrangers deviennent nécessaires : ouverture, en 1981, de VMC INC. (Minnesota, USA) suivi par les filiales en Allemagne, Pologne, Ukraine, Russie et Brésil.

1981 EFTTA : Une nouvelle voix pour l’Industrie

VMC PECHE est à l’initiative de la création de l’association EFTTA et des premiers salons professionnels européens.

1990 onwards
Une infinité de technologies

VMC PECHE poursuit son développement et est à l’origine de plusieurs innovations spécifiques dans la conception et la fabrication d’hameçons de haute technicité : CONE CUT®, VANADIUM®, FASTGRIP®, BARBARIAN®, SCORPIC, PERMASTEEL®, et SPARK POINT®.

1995 Création de VMC EUROPE

Création de VMC EUROPE, filiale située près de l’usine et qui devient responsable de la distribution en Europe ; entité dirigée par Norbert HEYER.

2000
Naissance du Groupe RAPALA-VMC

VMC, leader mondial dans la production et la vente d’hameçon triple fusionne avec RAPALA, leader mondial du leurre.

2001 Un nouveau président

Arrivée de Stanislas de Castelnau, actuel Président et Directeur Général de VMC Pêche, qui succède à Christophe Viellard.

2010
VMC célèbre un siècle d'excellence

L’usine VMC, ses distributeurs et ses partenaires, à travers le monde, fêtent les 100 ans de la production d’hameçons dans le Territoire de Belfort. VMC obtient ainsi le prestigieux label ministériel « Entreprise du Patrimoine Vivant » qui récompense la détention d’un patrimoine économique spécifique issue de l’expérience manufacturière, la mise en oeuvre d’un savoir-faire reposant sur la maîtrise de techniques traditionnelles ou de haute technicité ainsi que l’attachement à un territoire.